|
Mentions légales
Vous êtes sur le site officiel de la Primatiale Saint-Jean-Baptiste de Lyon (France), hébergé par la Conférence des Evêques de France
Support administratif :
Cathédrale Saint-Jean
8 place Saint-Jean, 69005 LYON (FRANCE)
Téléphone 33 (0)4 78 42 11 04
Traitement automatisé d'informations nominatives :
Le site ne collecte sur les visiteurs aucune autre information nominative ou personnelle autre que celles qui lui sont ouvertement et volontairement fournies en particulier par l'intermédiaire des adresses électroniques de ses correspondants.
Il n'utilise pas le système dit des "cookies".
Nous vous rappelons que vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant (article 34 de la loi "Informatique et Libertés" du 6 janvier 1978). Pour exercer ce droit, adressez-vous à cathedrale@cathedrale-lyon.cef.fr
Tous droits réservés
Les noms cités sur ce site internet sont des marques déposées ou des marques commerciales appartenant à leurs propriétaires respectifs. L'auteur du site décline toute responsabilité pouvant provenir de l'usage des données ou programmes figurant dans ce site.
Le site de la Primatiale Saint-Jean-Baptiste de Lyon est tous droits réservés. Il est donc protégé par les lois internationales sur le droit d'auteur et la protection de la propriété intellectuelle. Il est strictement interdit de le reproduire, dans sa forme ou son contenu, totalement ou partiellement, sans un accord écrit de son auteur.
La loi du 11 Mars 1957, n'autorisant, au terme des alinéas 2 et 3 de l'article 4, d'une part, que "les copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective" et, d'autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d'exemple et d'illustration, "toute représentation ou reproduction, intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite" (alinéa premier de l'article 40). Cette représentation ou reproduction, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code Pénal.
|