Primatiale Saint-Jean-Baptiste de Lyon - France
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un lieu à vivre
Localisation géographique Présentation de la Primatiale Cheminer dans la Primatiale Le triforium Le Trésor
Brève histoire de Lyon
L'horloge astronomique
Les orgues
Les cloches
Vitraux et rosaces
Tableaux et statues
Toits et charpentes

Vues des toits

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Toit du Chœur, côté Nord

Toit de la tour Sud

Toits des deux tours

Sur la pointe du surélèvement de la façade : Dieu le Père, portant une tiare représentant la Trinité

Passage extérieur au niveau des triforiums supérieurs

Balcon de la façade
Vue sur la place Saint-Jean
depuis le balcon

A propos de la toiture

« La construction romane est naturellement liée à la tuile creuse. Or, dans la seconde moitié du XIXè siècle, l'ardoise et la tuile plate sont de plus en plus fréquemment employées à Lyon, à la nouvelle toiture de la cathédrale, au nouveau bâtiment des Lazaristes, sur la colline de Fourvière, ou encore dans les constructions particulières dont les combles à la Mansart sont aussi vivement critiqués. Il faudra attendre 1936 pour que l'architecte en chef des Monuments historiques, Paul Gélis, impose la tuile creuse dans le quartier désormais protégé de Saint-Jean et convienne que cet élément participe au caractère local. Il faut donc s'interroger sur les limites du style gothique en France. À la lumière des discussions contemporaines, on serait en droit de penser que Lyon et Vienne marquent la limite méridionale au delà de laquelle le roman serait prédominant, mais rien n'est moins sûr. En 1860, le concours pour l'église Saint-Baudile de Nîmes avait rejeté tous les projets néo-romans au profit d'une église néo-gothique. L'idée que le gothique ne convient pas aux régions méridionales n'est pas nouvelle et la proposition d'Espérandieu pour Saint-Baudile allait dans ce sens. Mais il y avait déjà l'église Saint-Paul, et Nîmes voulait du néo-gothique. En 1882, Gaspard André faisait observer que l'architecture romane était beaucoup plus proche de la culture classique des architectes que les constructions gothiques : “L'emploi des formes romanes n'est du reste pas exclusif de modernité. Elles sont moins éloignées de nos habitudes, de nos facilités de construction que les combinaisons gothiques”. »

Philippe DUFIEUX
Le Mythe de la primatie des Gaules – Pierre Bossan (1815-1888) et l'architecture religieuse en Lyonnais au XIXè siècle
Presses universitaires de Lyon, 2004

Vues des charpentes

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Charpente ancienne du clocher (deuxième étage)

Charpente du clocher (sous le toit)

Charpente de la tour Sud (sous le toit)